MAIS
Des doutes fleurissent, au jour d’hiver, jours glacials qui n’en finissent,de plaisir amer. Il semble que, je verrai toujours
Ces baies rouges et ces quelques
Feuilles orange intense d’amour
Impressions, sur un appareil, inutile de passion
Figées, noires
Mémoire.
AUSSI
Les temps sont vides et pleins, le bonheur c’est, quand plus rien ne bouge ni ne fait, de bruit pour rien.
Je n’aime pas le béton, ni le plomb
Car
La nature fait tout et a long-
Temps écoutés nos espoirs, les temps sont vides et pleins.
The cat
I feel all’s crap, but the cat. He gives me happiness.Whether he stretches,or scratches, my skin so dry, of not having him, softer close to me.
I feel all’s crap, but the cat.
Un million de personnes
Dans la tête d’un million de personnes
S’emprisonne sans cesse mon esprit qui résonne
D’eux, en troubles et solitudes incolores
De rêves et d’espérances que j’aimerais indolores.
Penser, penser très fort
Que la parole est l’effort
Nous rendant à nous-mêmes
Il me faut oublier mes icônes
De chair
Et tous les regards, qui vont de pair
Quand on a dans la tête
Un million de personnes.
My body
(WOMEN?)
My body’s a mountain
Never to be climbed
My body’s a problem
I’d like to shrink its lines
My body my, my
My body and I
What about a mind
Is it silent, about to die?
Mmm, it has grown up with no tie…
I am my neighbour in sex
We have though a different reflex
But soon the same suit
And one foot
shoots
no-
n-
Sense.
Alone
(ROMANTICISM-NO MORE?)
I creeped my way
Out of solitude
And demons nude
Cracked their mouth to say
You will always be alone
I grew silent and the world
Turned away
I spoke too much and the world
Laughed away
You will always be alone!!!
What a joke to tell
What a word from hell!
In vain I tryed to find a friend
And pity, pity s’been my chain
I never want to complain again
But soon comes another pain
And all I do is cry’n the same
Way when I used to blame
Mean people and their bloody game
I creeped my way
Out of of solitude
But violence and decay
Found me to say
You will always be alone
You will always be alone
Assez
J’en ai assez
Des gens aisés
Des coeurs brisés
De la tristesse,
Assez
Tu m’as regardée
La rage rentrée
Les yeux frustrés
Tu m’as détestée
Assez
Les gens sont fous
Ils voudraient tout
Sauf vous
Sauf vous
J’en ai trop vu.
Des paroles
J’en ai trop bu;
Tout ça s’envole,
Je n’en peux plus
Assez
Que quelqu’un active
Mes rêves
Que quelqu’un dérive
Ma sève
J’en ai assez
Assez
Des femmes
Il existe
Quelquepart
Des femmes
Entièrement
Aimées
Quelquepart
Il existe
Des femmes
Qui sont
Frappées
Comme du café.
Elles sont fortes,
D’un arôme
Amer
Il existe
Des femmes
Qui dansent
Sur des airs
Cha-cha-cha
Trop gais,
Quand en elles murmurent
Les pas
D’une pensée
Trop dure
Il existe
Quelquepart
Des femmes
Entièrement
Trompées.
Et qui brouillent les pistes
De leur propre
Âme.
Tout ce qu’elles savent
Elles en brûle
La sève
Aux tréfonds
De leurs coeurs
Pour dire non
Au malheur.
Il existe des femmes
Pétillantes et coulantes
Comme l’eau.
Et dans leur propre éclat
Elles se mirent
Sans finir
Leurs mots.
A leurs côtés
Sont des hommes
Comblés
Par leur indifférence
mmm si franche-
Ment énamourée.
Il existe des femmes
Aimées,
Frappées,
Dansées,
Adorées,
Oubliées.
Il existe des femmes.
Le naufrage des papillons
(MOI, ANIMAL)
Les papillons qui échouent
Sur mon seuil
Ne sont pas les seuls
A mourir par la proue.
La tête la première
Je plonge
Dans l’obscur de la mer,
Abîme de mensonges.
Les papillons virevoltent
Toujours
Avant de sombrer, désinvoltes
Dans des songes sans jours.
Le coeur noué,
Comme deux demi-clés
Je les ramasse, sans vie,
Immobiles et transis
Sur mon pont coulant
Tout droit dans l’océan
De mes larmes.
Apologize
(ON WHAT CROSS?-daily meaningless tiffs, with redemption)
When it comes to beauty
Images falsely
Heal the mind.
Madonnas weeping are going wild
On every look they rely.
An eye only needs an eye,
Not fantasy.
But humans so easily
Give it no reply.
Behind pictures man dreams
Eternal ectasy.
So much pleasure in what it seems
And oblivion of what may be.
Images falsely
Heal the mind.
If there’s nothing seen
Inside.
j’aime toujours autant “Assez”..
je t’embrasse !!!
bruno