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So ist es mit der/m D/Liebe

So ist es mit Liebe, ein Dieb, der dich deine Sachen zerstört, oder stehlt, für immer. Eine Kraft, der du niemals ausbrechen wirst,  ein Stein,  so weich, dass du darüber abgleiten wirst.

Le chant des arbres

arbre de nuit

Si je ne compte pas, tant pis.

Les arbres, eux, crient, à ma place.

Pas de drame, j’écoute tu sais beaucoup trop,

Ce qui est beau

Autour de moi,

Pour arrêter mon pas,

Devant le silence

Et surtout…pfff… ton indifférence. 

Die Tasse

Keine Macht den Doofe, hat die Tasse gesagt.

Ich hätte gerne Menschlichkeit, bitte.

Kommen Sie zu recht?

Was soll ich sagen? Muss ich weg?

Welche Grenze?

Grenze der Doofe?

Und welche Grenzen?

Tja, und Sie, kommen Sie zu recht?

Ach…Ich hätte gerne eine Tasse, eine Tasse Menschlichkeit.

fix

You(‘d have) fix my heart/ego,  if you(‘d let /don’t) let me go.

Keep me close, I often jump. 

Ne regarde pas ton voisin

Jette ton regard ailleurs, ce ne sont pas tes affaires, intrusion, confusion, mes oignons, sont brûlés, dans une poêle de solitude. Ah non! Elle, lui, ils sont bien là. Ah non! Même si tu as compris, tais-toi. Ils sont bien là, avec moi. Mais je détourne les yeux, ailleurs, je tourne autour de ceux, qui ont peur. Je regarde mon voisin, ce menteur, qui fait semblant, de ne voir personne. Et alors? Ca vous chiffonne? Intrusion, ah bon? Faut-il admirer, le mur? Ma voisine, est plus gentille.

Un Homme qui gagne

J’ai vu, Un homme qui gagnait son salaire dans les jeux télévisés; j’ai vu une femme qui de deux choisissait, le pédéraste. Et une autre qui arrivait à vaincre, le sage d’une forteresse! J’ai vu, des vies payées, défiler. Pour rien, pour regarder, l’Homme qui gagne.

To sleep, no more

In bed, before it’s too late, before you love me not no more, and sip, and dip, your disdain, in my pain. In bed, before it’s too soon, before I shed, pitiful, all the lakes of the moon, armful. It’s time, let’s go to bed, let’s not copulate, you’re skin black bright shine, like hate, red-rose friend hidden of love, and tenderness, this armless, milk chocolate! 

Haïku:soleil

Ce jour-là, sourire. Il voudra, sans mon corps, se balader sous le soleil, lumière des Açores. Et ils m’aimeront, encore.

Lun-attic

Sans lumière d’ampoule brûlante. Près du radiateur. Eclairée par un astre commun: une lune à moitié mangée, ce que j’ai été fond. Les yeux dans une obscurité extraordinaire, extatique, j’arrive enfin dans le grenier du rêve.

Embruns

Un jour mon poème, en noir, en brun, vanille, s’est soulevé comme une vague, puis plus rien existait, sauf le gris-blanc, et l’odeur de la mer brisée.  

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