Flux
Articles
Commentaires

Böse

Ich hoffe, dass du nicht BÖSE mit mir bist, hat er gesagt. Soll, soll, muss, vergiss es.

Ach, ich weine nur wenn ich glücklich-bißen-weiss-nicht-perfekt bin.

Erinnerung MUSS in die gelbe Tonne.

Scheiss egal.

Egal.  

Poetry today

MAIS

Des doutes fleurissent, au jour d’hiver, jours glacials qui n’en finissent,de plaisir amer. Il semble que, je verrai toujours

Ces baies rouges et ces quelques

Feuilles orange intense d’amour

 

Impressions, sur un appareil, inutile de passion

Figées, noires

Mémoire. 

 

AUSSI

Les temps sont vides et pleins, le bonheur c’est, quand plus rien ne bouge ni ne fait, de bruit pour rien.

Je n’aime pas le béton, ni le plomb

Car

La nature fait tout et a long-

 

Temps écoutés nos espoirs, les temps sont vides et pleins.

 

The cat

I feel all’s crap, but the cat. He gives me happiness.Whether he stretches,or scratches, my skin so dry, of not having him, softer close to me.

I feel all’s crap, but the cat.

 

 

Un million de personnes

 

Dans la tête d’un million de personnes

S’emprisonne sans cesse mon esprit qui résonne

D’eux, en troubles et solitudes incolores

De rêves et d’espérances que j’aimerais indolores.

 

Penser, penser très fort

Que la parole est l’effort

Nous rendant à nous-mêmes

 

Il me faut oublier mes icônes

De chair

Et tous les regards, qui vont de pair

Quand on a dans la tête

Un million de personnes. 

 

My body

(WOMEN?)

My body’s a mountain

Never to be climbed

My body’s a problem

I’d like to shrink its lines

 

My body my, my

My body and I

What about a mind

Is it silent, about to die?

Mmm, it has grown up with no tie…

 

I am my neighbour in sex

We have though a different reflex

But soon the same suit

And one foot

shoots

no-

n-

Sense.

 

Alone

(ROMANTICISM-NO MORE?)

 

I creeped my way

Out of solitude

And demons nude

Cracked their mouth to say

 

You will always be alone

 

I grew silent and the world

Turned away

I spoke too much and the world

Laughed away

 

You will always be alone!!!

 

What a joke to tell

What a word from hell!

In vain I tryed to find a friend

And pity, pity s’been my chain

 

I never want to complain again

But soon comes another pain

And all I do is cry’n the same

Way when I used to blame

Mean people and their bloody game

 

I creeped my way

Out of of solitude

But violence and decay

Found me to say

 

You will always be alone

You will always be alone

 

Assez

J’en ai assez

Des gens aisés

Des coeurs brisés

De la tristesse,

Assez

 

Tu m’as regardée

La rage rentrée

Les yeux frustrés

Tu m’as détestée

Assez

 

Les gens sont fous

Ils voudraient tout

Sauf vous

Sauf vous

 

J’en ai trop vu.

Des paroles

J’en ai trop bu;

Tout ça s’envole,

Je n’en peux plus

Assez

 

Que quelqu’un active

Mes rêves

Que quelqu’un dérive

Ma sève

 

J’en ai assez

Assez

 

 

Des femmes

 

Il existe

Quelquepart

Des femmes

Entièrement

Aimées

 

Quelquepart

Il existe

Des femmes

Qui sont

Frappées

Comme du café.

Elles sont fortes,

D’un arôme

Amer

 

Il existe

Des femmes

Qui dansent

Sur des airs

Cha-cha-cha

Trop gais,

Quand en elles murmurent

Les pas

D’une pensée

Trop dure

 

Il existe

Quelquepart

Des femmes

Entièrement

Trompées.

Et qui brouillent les pistes

De leur propre

Âme.

Tout ce qu’elles savent

Elles en brûle

La sève

Aux tréfonds

De leurs coeurs

Pour dire non

Au malheur.

 

Il existe des femmes

Pétillantes et coulantes

Comme l’eau.

Et dans leur propre éclat

Elles se mirent

Sans finir

Leurs mots.

A leurs côtés

Sont des hommes

Comblés

Par leur indifférence

mmm si franche-

Ment énamourée.

Il existe des femmes

Aimées,

Frappées,

Dansées,

Adorées,

Oubliées.

 

Il existe des femmes.

 

 

Le naufrage des papillons

(MOI, ANIMAL)

Les papillons qui échouent

Sur mon seuil

Ne sont pas les seuls

A mourir par la proue.

 

La tête la première

Je plonge

Dans l’obscur de la mer,

Abîme de mensonges.

 

Les papillons virevoltent

Toujours

Avant de sombrer, désinvoltes

Dans des songes sans jours.

 

Le coeur noué,

Comme deux demi-clés

Je les ramasse, sans vie,

Immobiles et transis

Sur mon pont coulant

Tout droit dans l’océan

De mes larmes.

 

Apologize

(ON WHAT CROSS?-daily meaningless tiffs, with redemption)

 

 

When it comes to beauty

Images falsely

Heal the mind.

Madonnas weeping are going wild

On every look they rely.

 

An eye only needs an eye,

Not fantasy.

But humans so easily

Give it no reply.

 

Behind pictures man dreams

Eternal ectasy.

So much pleasure in what it seems

And oblivion of what may be.

 

Images falsely

Heal the mind.

If there’s nothing seen

Inside.

« Articles plus récents